Frankie Miller - Double Trouble 1978
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TITRES
01. Frankie Miller - Have You Seen Me Lately Joan [892 kb/s] [14.2 MiB] [02:13]
02. Frankie Miller - Double Heart Trouble [898 kb/s] [21.7 MiB] [03:23]
03. Frankie Miller - The Train [863 kb/s] [23.8 MiB] [03:51]
04. Frankie Miller - You'll Be In My Mind [894 kb/s] [22.4 MiB] [03:30]
05. Frankie Miller - Good Time Love [848 kb/s] [30.3 MiB] [04:59]
06. Frankie Miller - Love Waves [865 kb/s] [18.2 MiB] [02:56]
07. Frankie Miller - ( I Can't) Breakaway [862 kb/s] [26.8 MiB] [04:20]
08. Frankie Miller - Stubborn Kind Of Fellow [847 kb/s] [19.0 MiB] [03:07]
09. Frankie Miller - Love Is All Around [877 kb/s] [30.5 MiB] [04:51]
10. Frankie Miller - Goodnight Sweetheart [894 kb/s] [26.3 MiB] [04:06]
11. Frankie Miller - (I Can't) Breakaway [935 kb/s] [31.3 MiB] [04:40]
12. Frankie Miller - Love Waves [960 kb/s] [20.6 MiB] [02:59]
13. Frankie Miller - Good Time Love [891 kb/s] [33.4 MiB] [05:14]
14. Frankie Miller - Have You Seen Me Lately Joan [952 kb/s] [15.5 MiB] [02:16]
15. Frankie Miller - Double Heart Trouble [951 kb/s] [26.7 MiB] [03:55]
16. Frankie Miller - Stubborn Kind Of Fellow [952 kb/s] [22.2 MiB] [03:15]
17. Frankie Miller - Ggodnight Sweetheart [957 kb/s] [32.8 MiB] [04:47]
Playing Time.......................: 01:04:22
Double Trouble est le cinquième album de Frankie Miller. L'album a pris forme en avril 1978 à la Record Plant de New York, Miller recevant le soutien du batteur BJ Wilson de Procol Harum, du guitariste Ray Russell , de la section cuivres à deux Chris Mercer et Martin Drover, et du claviériste et chanteur Paul Carrack , qui a co-écrit cinq des chansons avec Miller. Steven Tyler d' Aerosmith fait également une apparition en tant que choriste.
Frankie Miller est écossais, mais sa musique ne le reflète guère. Ses influences, il est allé les puiser sur le continent américain, admirant très tôt des artistes comme Otis Redding, Sam Cooke ou James Brown. On pourrait dire que dès ses débuts en 1972, le rhythm & blues, la soul et aussi parfois la country coulaient dans les veines de ce musicien assez complet : chanteur, guitariste, compositeur, et même harmoniciste à ses heures. Miller a beaucoup écrit, et ses chansons ont été intensément reprises par des groupes et artistes dont la réputation n’est plus à faire : Bob Seger, Kim Carnes, UFO, Eric Martin, etc…
Double Trouble est donc le cinquième disque de cet Écossais qui, encouragé par la percée de son dernier single en Angleterre, avait désormais l’ambition de conquérir l’Amérique. En enregistrant à New York, le chanteur avait pour l’occasion renouvelé son équipe. Le célèbre producteur Jack Douglas (Aerosmith) prenait les manettes, avec la mission de durcir un peu le ton, apportant dans ses bagages un certain Steven Tyler qui assure des chœurs assez clairement identifiables, et l’harmonica sur quatre titres. On trouve également parmi ses collaborateurs l’Anglais Paul Carrack, ex-Ace et futur Mike + The Mechanics, qui tient le clavier et est crédité avec Miller sur la plupart des morceaux originaux que compte l’album.
On devinera par conséquent que, à l’image du précédent album, Double Trouble contient encore un certain nombre de reprises : quatre pour être précis. Bien que d’une tonalité plus rock que le précédent, le style reste assez fortement imprégné de rhythm & blues pour les titres les plus rythmés, la seule ballade de l’album (Good Time Love) prenant elle une teinte soul qui convient tout aussi bien à la voix chaude de Miller. S’il fallait une illustration à l’étiquette « pub rock » à laquelle a souvent été rattaché Frankie Miller, le ronflant « Double Heart Trouble » serait particulièrement bien choisi. Cette reprise du Andy Fraser Band — dont la version originale de 1975 n’avait pas du tout cette puissance ni ce souffle — exhale l’âcre odeur des fumées de cigarettes et les effluves de bière ou de bourbon, c’est au choix du client. Autre bon moment de ce disque, « Love Waves », co-signé par Miller et Carrack, propose une mélodie et un refrain particulièrement accrocheurs, dans une atmosphère à la Bob Seger auquel on pense du reste assez souvent sur ce disque, le tout agrémenté d’un solo d’harmonica servi avec un bel entrain par le chanteur d’Aerosmith qui pourtant ne devait pas être au meilleur de sa forme à cette époque.
Et le reste, vous demanderez-vous ? Rien d’ennuyeux, c’est certain, et même plutôt de l’enthousiasme à revendre. Ce disque n’est certainement pas un incontournable, mais tout mélomane souhaitant trouver de la chaleur humaine et un beau rayon de soleil dans un paysage musical de plus en plus triste et même glacial y trouvera certainement son compte.
flac 16bits 44,1kHz
covers
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Uploadé par duckjibe?