Thibault Cauvin est un guitariste français, né le 16 juillet 1984 à Bordeaux. Il a donné plus de 1 000 concerts, dans près de 120 pays, enregistré 9 albums et remporté 36 prix internationaux avant l'âge de 20 ans, palmarès encore inégalé.......(wiki) (WebSite)
Inconnu en France, le guitariste Thibault Cauvin enchante le monde. Il est quasi inconnu en France mais est reçu en star à l'étranger, au Carnegie Hall ou au Gasteig de Munich. Le guitariste Thibault Cauvin vit sa vie comme une vaste tournée, en homme libre, sans maison, sans affaires, juste une guitare, un ordinateur… et une planche de surf. Son dernier disque, "Thibault Cauvin" (Sony), anthologie heureuse teintée de nostalgie, est un hommage à l'instrument aimé. Il est timide en apparence, Thibault Cauvin, 31 ans, mince, l'élégance décontractée, légère moustache à l'ancienne, très tendance. Sa réserve ne dure pas, le musicien est ravi de poursuivre avec nous sa rencontre entamée il y a quelques temps avec les médias français. C'est qu'il a du retard à combler : le guitariste est presque inconnu en France, alors qu'il publie déjà son huitième disque et qu'il parcourt le monde depuis plus de dix ans avec succès, accueilli en star dans des salles mythiques comme Carnegie Hall à New York, le Shangaï Concert Hall ou le Tchaïkowski Hall de Moscou, autant que dans les petits cercles d'initiés. "A 20 ans, j'ai été invité à jouer dans des pays où j'avais gagné des concours, donc ça a commencé comme ça" explique-t-il, "et puis c'est vrai qu'à l'époque, la perspective de me produire à Hong-Kong et à New York, me séduisait davantage que de jouer à Toulouse ou à Lille…". Mais s'il est aimable, Thibault Cauvin n'est pas un candide. Plutôt compétiteur, sportif par dessus tout. De 2001 à 2004, le jeune musicien, encore adolescent, enquille les concours internationaux… et les premiers prix : 13 gagnés avant l'âge de vingt ans, un record paraît-il. "J'étais beaucoup plus jeune que les autres et j'étais surtout très jeune dans ma tête. Et très joueur : on s'amusait entre concurrents, on essayait de se battre les uns les autres comme on le fait aux échecs, c'étaient de belles rencontres, qui avaient lieu un peu partout dans le monde", se souvient-il. "Joueur, je le suis toujours. Je joue de la guitare, mais je joue à la vie, je joue aux choses qui se présentent, dans l'organisation des concerts…". Et dans ses voyages, réglés par son interminable tournée, Thibault Cauvin s'arrange toujours pour caser une halte dans quelques spots de surf, son "jeu" de prédilection. Qu'est-ce que la guitare, donc ? Elle est mon quotidien depuis ma naissance, mais c'est aussi l'instrument le plus pratiqué dans le monde, le plus décliné, le plus écouté, la guitare sous toutes ses formes. J'aime présenter sous mes doigts de guitariste classique cet éclectisme, avec l'envie de faire tomber les frontières autant que possible". Et puis, Thibault Cauvin aime le rapport physique à la musique par l'instrument : "le fait de créer le son directement avec son corps, un peu comme le chanteur et sa voix, sans passerelle entre l'interprète et la note. Le violoniste, le violoncelliste ont leur archet, le pianiste a le marteau, avec la guitare techniquement on sculpte le son, on le colore aussi. On peut jouer une même note à la même hauteur et en changer le timbre, de manière plus ou moins sensible. C'est touchant, charnel et charmant". Formé au Conservatoire de Bordeaux puis au Conservatoire national supérieur de Paris (dans la classe d'Olivier Chassain), Thibault Cauvin s'est en réalité nourri à toutes les sources : "enfant j'allais plus souvent à des concerts de musique jazz moderne barré ou de rock qu'à des concerts de musique classique. J'ai grandi entre deux mondes : celui de la musique classique avec son approche très intellectuelle (on étudiait l'histoire de la musique, on théorisait tout, c'était passionnant !), et - du fait de mon père – l'univers de l'improvisation, des musiques actuelles, amplifiées, surtout des musiques ressenties plus que pensées". Et le répertoire qu'il s'est constitué dans ses disques est à l'image de ce parcours. Il alterne des transcriptions de musiques anciennes – on pense par exemple aux projets ambitieux et réussis de "Danse avec Scarlatti" (2013) ou du "Voyage d'Albeniz" (2014) – et des disques de musique "classique d'aujourd'hui", ou de musique contemporaine, ou métissées, comme celles contenues dans "Cities". Cet album-projet ressemble beaucoup à Thibault Cauvin : il naît de la rencontre, au fil de ses voyages, de nombreux musiciens à qui il a demandé de composer, d'après ses indications, des pièces en hommage à des villes : ainsi, Istanbul ("Koyunbaba" de Carlo Domeniconi), Calcutta ("Raga du soir", de Sébastien Vachez) ou Kyoto ("A young sprout", Leo Brower, d'après Minoru Miki) : "C'est très clairement une musique d'aujourd'hui où les frontières tombent, appelons-là world music si l'on veut", s'amuse le guitariste. ..(francetvinfo)
Thibault Cauvin raconte sa passion pour le cinéma, à l'origine de son nouvel album FILMS ; comme une invitation au voyage, des notes qui s’envolent de sa guitare classique et futuriste, avec des effets de couleurs et d’artifices sonores ... un nouveau monde. Les musiques du cinéma sont porteuses de rêve, fidèles compagnes des histoires. Le temps passe, mais certaines mélodies restent en nous ; c’est alors que commence notre propre aventure. Ce nouveau voyage, FILMS, est né de là — l’envie de faire d'un souvenir un nouveau rêve, de poursuivre les films aimés au-delà du mot « Fin », bien au-delà… (francemusique)
Label : Sony Classical Parution: 30/04/2021 Codec: Free Lossless Audio Codec (FLAC) Channels: Stereo / 44100 HZ / 16 Bit Bitrate : 607 kbps Durée: 58:30 Pistes: 18 Fichiers: 21 Total Size : 270 Mo Inclus : Covers, Booklet