Leonard Bernstein est un compositeur, chef d'orchestre et pianiste américain, né à Lawrence (Massachusetts) le 25 août 1918 et mort le 14 octobre 1990 à New York. Il est notamment l'auteur de la partition de la célèbre comédie musicale West Side Story et fut durant onze années le directeur de l'Orchestre philharmonique de New York.....(...page Wiki..)
Le Requiem n'est pas seulement la dernière composition de Mozart, mais aussi la plus enveloppée de mystère. Le patron soi-disant énigmatique qui a ordonné le travail et la maladie fatale qui a frappé Mozart pendant qu'il travaillait dessus longtemps nourri la légende macabre de Mozart composant sa propre masse de Requiem commandé par la mort lui-même. Le Requiem a été complété par l'ami de Mozart et l'élève Franz Saver Süssmayr sur la base des croquis de Mozart et instructions. Les bois et les cuivres sombres, les mélodies naïves et le remuant changements d'écriture contrapuntique complexe à puissant homophonique blocs transmettent un sentiment d'un autre monde, apocalyptique rarement rencontré dans les œuvres de Mozart. Malgré ses passages solistes presque opératiques et sa grande orchestre, le Requiem était destiné à l'église, et est en effet un idéal travailler pour les églises baroques théâtrales somptueuses et brillantes de l'Autriche et le sud de l'Allemagne. L'église abbatiale de Diessen (Bavière) est un exemple splendide: complètement reconstruite au début du 18ème siècle par l'un des principaux sud-allemand architectes baroques, elle fournit un cadre admirable pour la conduite sensible de Bernstein du Requiem. Cette production, que le Maestro dédié à son épouse Felicia Montealegre pour le dixième anniversaire de sa mort, est un hommage émouvant et mémorable pour commémorer Mozart et la mort des autres....(...source..)
L'énérgie qu'il transmet est sidérante. Il ne cherche pas une quelconque mise en perspective historique, mais l'intensité maximale due message. Chaque phrase est comme personnalisée par une humanité aussi chaleureuse que douloureuse. Les ch¿urs et l'orchestre sont d'une puissance déjà brucknérienne et le fondu sonore traduit à la perfection une conception certes romantique, mais d'une vérité musicale bouleversante.Record Review / Stéphane Friédérich, Classica - Repertoire (Paris) / 01. November 2006
Lenny adopte comme souvent des tempos assez lents . . . mais il les nourrit de détails raffinés, d'intuitions quasi magiques si bien que l'on ne s'ennuie pas une seconde. La ferveur du "Kyrie", la théâtralité du "Tuba mirum", l'énergie ondoyante du "Quam olim Abrahae" sont autant de moments d'une rare émotion qui atteint son comble à la longue tenue finale, poignante, s'enchaînant sur les cloches de l'abbatiale de Diessen en Bavière.Record Review / Jean-Luc Macia, Diapason (Paris) / 01. December 2006
Une vue de cœur, quasi-XIXe siècle ... délibérée et prodigieuse dans les mouvements les plus lents, rapide et dramatique dans les plus rapides ... emportée par la conviction que ce chef apporte à tout son travail (gramophone)