ExtraTorrent.st - The Largest Bittorent System
Latest Articles
Most searched
ExtraTorrent.st > Categories > Music torrents


Browse Music torrents

[Black Metal] Venom - Welcome To Hell (1981) [MP3-320] torrent


Download torrent: Magnet link
Info hash: F2390E087AE8049B4D20758448410E830F38791D
Category: Categories > Music torrents
Trackers:
https://tracker.yggleak.top/announce
udp://tracker.opentrackr.org:1337/announce
udp://open.demonii.com:1337/announce
udp://open.stealth.si:80/announce
udp://exodus.desync.com:6969/announce
https://torrent.tracker.durukanbal.com:443/announce
udp://tracker1.myporn.club:9337/announce
udp://tracker.torrent.eu.org:451/announce
udp://tracker.theoks.net:6969/announce
udp://tracker.srv00.com:6969/announce
udp://tracker.filemail.com:6969/announce
udp://tracker.dler.org:6969/announce
udp://tracker.corpscorp.online:80/announce
udp://tracker.alaskantf.com:6969/announce
udp://tracker-udp.gbitt.info:80/announce
udp://t.overflow.biz:6969/announce
udp://open.dstud.io:6969/announce
udp://leet-tracker.moe:1337/announce
udp://explodie.org:6969/announce
udp://bittorrent-tracker.e-n-c-r-y-p-t.net:1337/announce
udp://6ahddutb1ucc3cp.ru:6969/announce
udp://94.23.207.177:6969/announce
udp://37.59.48.81:6969/announce
udp://54.36.179.216:6969/announce
udp://193.42.111.57:9337/announce
udp://43.250.54.137:6969/announce
udp://91.216.110.53:451/announce
udp://45.134.88.121:6969/announce
udp://135.125.236.64:6969/announce
udp://5.255.124.190:6969/announce
udp://93.158.213.92:1337/announce
udp://107.189.4.235:1337/announce
udp://tracker.qu.ax:6969/announce
udp://107.189.7.165:6969/announce
udp://103.251.166.126:6969/announce
udp://185.243.218.213:80/announce
http://tracker.zhuqiy.com:80/announce
udp://81.230.84.201:6969/announce
udp://212.42.38.197:6969/announce
http://193.31.26.113:6969/announce
udp://176.99.7.59:6969/announce
http://tr.nyacat.pw:80/announce
http://tracker.p2p-world.net:8080/7IknUIVzbHfYVKGgeTDEyiNIOYL7N0JI/announce
Health:
 seeds: 0, leechers: 0
Torrent language: fr fr
Total Size: 90.12 MB
Number of files:
11   
Uploader:
Hathelya
Torrent added:2017-11-02 16:44:25

Download [Black Metal] Venom - Welcome To Hell (1981) [MP3-320] torrent




Torrent Description

18051210225514774215709199.gif

17110205011317029315351627.jpg

Venom
Welcome To Hell (1981)

version originale !


C'est là que tout a commencé !

MP3 (320 Kbs)
posté aussi en FLAC (16 bit)

17110205011517029315351628.jpg


18051210232014774215709200.gif
Fan de punk et de heavy metal Conrad Lant travaille dans un studio d'enregistrement de Newcastle lorsqu'en 1979 il fait la rencontre de Jeff Dunn, alors guitariste d'un groupe nommé Guillotine. Le courant passe tout de suite. Il est alors convié à rejoindre la formation en tant que guitariste rythmique pour pallier le départ de Dave Rutherford. C'est également à cette période que Clive Archer et Tony Bray, respectivement chanteur et batteur d'Oberon, intègrent le groupe.
Très rapidement, Guillotine se retrouve sous la coupe du trio Cronos-Mantas-Abaddon, pseudos respectivement choisis par Lant, Dunn et Bray, qui fait le vide autour de lui. A la suite d'un des premiers concerts, Alan Winston quitte subitement le groupe, obligeant Cronos à laisser tomber la guitare pour la basse. Clive Archer part peu de temps après. Venom est né.

Assez mal produits, les premiers enregistrements du groupe ne donnent pas les résultats escomptés notamment auprès du label Neat Records, pas emballé plus que çà par le trio de Newcastle. Qu'importe, Cronos insiste et réussit à convaincre Dave Wood et Mike Sweeney d'offrir gracieusement leurs services pour l'enregistrement des £50 Demos qui obtiennent cette fois les faveurs de certains medias et notamment de Goeff Barton qui les inclue dans sa playlist durant plusieurs semaines.
Flairant le bon coup, Neat Records propose à Venom d'enregistrer un premier single, In League with Satan, suivi en 1981 par Welcome to Hell, premier album qui propulse le groupe de manière fracassante sur la scène anglaise.
Dès lors, l'ascension de Venom est inéluctable. Un an plus tard sort le célébrissimme Black Metal, acclamé par le monde du métal, suivi par At War with Satan en 1984, qui confirme le groupe de Newcastle dans son statut de groupe phare de la scène anglaise. C'est également cette année-là que Venom effectue son premier concert au Hammersmith Odeon.
Dès lors, la formation tourne de plus en plus inténsément, offrant aux fans des prestations cataclysmiques, dont le point d'orgue est une tournée US avec Slayer.
Mais peu à peu les choses se désagrègent entre les membres. Mantas se fait de plus en plus distant et sa froide implication sur Possessed n'est guère du goût de Cronos et Abaddon. De fait, la sortie du quatrième album s'avère être un échec qui précipite son départ vers de nouveaux horizons. Ne souhaitant pas laisser tomber, Cronos et Abaddon recrutent deux guitaristes, Mike Hickey et Jimmy Clare, pour l'enregistrement de Calm Before the Storm en 1987. Mais le ver est dans le fruit. Un an plus tard, Cronos plie les gaules, emportant les deux gratteux dans ses bagages et part former Cronos.
Dès lors la fin de Venom semble inévitable. Pourtant, Abaddon et Mantas ne semblent pas décidés à tirer un trait définitif sur le groupe. Un temps évoluant tous deux sous le patronyme de Sons Of Satan, le duo recrute Al Barnes (guitare) et Tony Dolan (basse, chant) et sortent le sixième album de Venom, Prime Evil, en 1989. Suivront deux autres albums, Temple of Ice et The Waste Lands.
En 1992, Al Barnes est remplacé par Steve White et le groupe s'octroie les services d'un synthé avant de revenir au trio Dolan-Mantas-Abaddon. Venom se sépare peu après.

Excepté un best of enregistré par Cronos, Mike Hickey et Mark Wharton (Cathedral) durant les sessions studios de Cronos, le groupe de Newcastle semble définitivement enterré. Pourtant, contre toute attente, Venom se reforme sous son line up originel en 1996, effectuant une prestation remarquée au Dynamo Festival, à laquelle font suite deux albums, Cast In Stone et Resurrection. La machine Venom semble relancée mais celle-ci ne tarde pas à être rattrapée par ses vieux démons. Abaddon quitte définitivement le groupe en 2000, remplacé par Anthony Lant, frère de Cronos. Pire, un accident contraint ce dernier, deux ans plus tard, à observer un repos forcé de plusieurs mois dont profite Mantas pour quitter Venom et réactiver son projet, Mantas 666. Il est remplacé par Mike Hickey qui officie sur Skeletons in the Closet.
En 2007, afin de promouvoir la sortie de Metal Black, Venom se lance avec succès sur les routes européennes, démontrant que sa motivation, 25 ans après, reste toujours intacte.


Genre : Black Metal / Black Metal et Black Metal
Origine : Newcastle, Angleterre


17110205011617029315351629.jpg

17110205011717029315351630.jpg

line-up :
Cronos
Conrad Lant : Chant, Basse
Roi des titans, père de Zeus, il dévorait ses enfants.

Mantas
Jeffrey "Jeff" Dunn : Guitare
Probablement en lien avec les raies du même nom

Abaddon
Tony Bray : Batterie
Vient de l'hébreu signifiant « destruction » ou « abîme ». Le nom grec correspondant est Apollyon (le destructeur).
Ce nom est utilisé comme nom propre pour désigner l'ange exterminateur de l'abîme.



18051210234814774215709201.gif

La pochette de cet album est la première pochette de l'histoire de l'industrie discographique à représenter ouvertement Satan. Ce thème était alors encore quelque peu tabou, même pour le début des années 1980. Cette performance, de la part d'un jeune groupe de rock encore inconnu, a à l'époque fortement contribué à la réputation du trio au sein des médias et a donné naissance au style graphique employé par la suite par tous les groupes de heavy metal abordant une thématique satanique : une pochette noire, un logo agressif, et une illustration faisant référence à une figure occulte.

Le groupe de black metal norvégien Mayhem s'est nommé ainsi en référence au titre "Mayhem With Mercy".

Mayhem a également fait la reprise du titre "Witching Hour" sur leur EP intitulé Deathcrush.


Critique de l'Album


"C'est du bruit !"
"Ils ne savent pas jouer !"
"Qu'est-ce que c'est que ce truc ?"


Voilà ce qu'on pouvait lire ou entendre à propos de Venom à l'époque de la sortie de ce premier album du groupe.

Il faut dire que les anglais de Venom frappent fort d'entrée. En pleine vague NWOBHM (New Wave Of British Heavy Metal pour ceux qui ne se réveilleraient que maintenant), Venom arrive tel un bulldozer pour casser la baraque et imposer son image : des méchants garçons pas beaux et satanistes de surcroît ! Pentacle et bouc sur la pochette. L'imagerie satanique du Metal était née ! Elle a été on ne peut plus exploitée par la suite...

Pour ce qui est du contenu, effectivement, c'est pour le moins étonnant : production brouillonne (et pas professionnelle pour un sou), batterie anarchique, basse pas vraiment en place, solos de guitares approximatifs, chant plus proche du grognement que d'autre chose. Comment est-il possible d'avoir du succès malgré cela ? A l'époque, on connaissait déjà Motörhead qui ne faisait pas dans la dentelle. Mais eux, ils vont plus loin. Si Motörhead est un bombardier, Venom c'est plutôt les orgues de Staline : c'est bruyant, ça part dans tous les sens, c'est pas précis mais ça fait autant de dégâts !

Cronos, Abaddon et Mantas, les responsables de ce cirque, viennent d'inventer un nouveau Metal et surtout une nouvelle approche : il n'est pas nécessaire de soigner la production, de passer des heures en studio ou de faire des années de conservatoire pour faire un disque. Les bases de toute la philosophie Black Metal viennent d'être posées : productions de garage, pseudos des musiciens, logos illisibles (encore que celui de Venom, ça va encore) et imagerie démoniaque. Hellhammer (Celtic Frost) puis Bathory vont leur emboîter le pas et pleins d'autres vont suivre...

Ceci pour le côté culte de cet album. Mais à part ça, qu'en est-il ?

Ce premier album de Venom est peut-être le meilleur du groupe, même si ses musiciens ont appris à mieux jouer par la suite. Pourquoi ? Pour ce côté dingo justement. Et aussi pour les titres, assez fabuleux : Witching Hour (et son intro inquiétante), Welcome to Hell, Angel Dust, 1000 days in Sodom, In league with Satan. Si ça ne vous parle pas...

Le son est brouillon, c'est clair. M'enfin, on a vu pire depuis (les premiers albums de Black Metal de Darkthrone, Mayhem, Immortal, et même le St. Anger de Metallica...)

Les compos tiennent la route. Les titres sont variés (on va du speed Sons of Satan au lourd 1000 days in Sodom). On retrouve la rage du Punk (Angel Dust). Les riffs sont simples (Welcome to Hell, Live like an Angel) mais efficaces. Certains d'entre eux ont dû inspirer pas mal de groupes de Thrash (Witching hour, Poison).

En terme de violence musicale, c'est sûr, on a connu bien plus extrême par la suite (l'appel à la surenchère venait juste d'être lancé, du coup) mais il faut reconnaître qu'en 1981, difficile de trouver plus "evil" !

L'imagerie satanique et les textes provocateurs vont, quant à eux, bien remplir leur rôle : faire parler du groupe et lui faire une belle publicité gratuite. Bien vu, les gars !

Cet album est culte car il a posé les bases du Black Metal. Et trente ans après, il s'écoute encore car il est tout simplement bon. De toute façon, si l'album n'avait été qu'une sombre nullité (comme il était souvent décrit à l'époque), aurait-il eu autant de succès à sa sortie et autant d'impact sur la suite ?

Alors un album culte ? Sans aucun doute.
Le meilleur de Venom ? Peut-être bien.


"plusieurs avis valent mieux qu'un"
Un son crade qui prend à la gorge, des vocaux gutturaux noyés sous un déluge sonore, une batterie aussi primitive qu'énervée, des paroles malfaisantes. Et un final apocalyptique. « Welcome to Hell », tu m'étonnes ! Ainsi débute le premier album de Venom, par le sus-décrit "Sons of Satan" qui crée une faille spatio-temporelle dans la sage évolution induite par la New Wave of British Heavy Metal (NWOBHM). Rien en effet ne laisse présager une telle radicalisation du propos métallique en ce début des années 80. Rien, sauf l'opiniâtreté de trois hurluberlus de Newcastle qui savent ce qu'ils veulent. Et ça ne ressemble pas précisément à une paire de chaussons dédicacée par Reo Speedwagon.[/b]

Si l'on se fie à sa premières démo, Venom est surtout parti pour faire carrière dans la deuxième division du heavy metal briton des eighties (certains rétorqueront que ce sera finalement le cas, mais ça, ce sera après). Une guitare gentiment saturée, des tempos pépères et un chanteur pas evil pour un sou qui se fait surnommer « Jesus Christ » : la formation du Nord-Est en est là en avril 1980, à peu près aussi inoffensive que Witchfynde. Mais tout change quand le bassiste Conrad Lant alias « Cronos » s'empare du micro : ses vocaux très rugueux impressionnent le guitariste Jeff Dunn « Mantas » et l'impayable batteur Anthony Bray « Abaddon » qui virent illico l'infortuné Jésus et se lancent à corps perdus dans le projet qui avaient motivé leur réunion : créer un groupe de metal satanique. Cronos, « tape operator » aux Neat Studios de Wallsend, parvient à convaincre ses employeurs d'enregistrer un 45 tours quasiment à l'oeil - c'est pour cela que les autres l'avaient engagé. Puis une nouvelle session de trois jours est mise à profit en août 81 pour graver une démo supplémentaire : ni une ni deux, le boss du label - satisfait du résultat ou pressé d'en finir avec les trois freaks - décide de publier le résultat au format album. Mais la genèse bousculée de Welcome to Hell, si elle ressemble à celle du premier LP de Diamond Head paru un an plus tôt, tire avantage de ce qui handicapa ce dernier : la production crue, pour ne pas dire sale, sied à merveille à la musique brutale et menaçante des Geordies.

Une fois passé le choc de l'entrée en matière, on se rend compte que Venom ne vient pas de nulle part et sonne essentiellement comme un Motörhead en accéléré, le semblant de classe en moins, la morgue revancharde des prolos en plus. Le punk est passé par là - les groupes metal de l'époque appliquent à merveille son fameux « do it yourself » - Venom reprenant en sus cette manière de cracher sur les pompes à dix plaques sans demander pardon. Welcome to Hell c'est ça mais aussi et surtout la marque très personnelle de types qui veulent rompre avec les codes trop bien respectés par leurs collègues de la NWOBHM. Non pas sur la forme - des chansons et rien d'autre - que sur le propos délibérément outrancier, que ce soit le son ou les paroles à fond dans un satanisme dont il est dommage que certains illuminés scandinaves qui s'en réclameront n'en aient pas décelé le second degré sous-jacent (nous buvons le vomi des prêtres », sérieux?). Et puis il y a ce grain de folie qui transforme pratiquement tous les morceaux en crépitantes pépites - le break pseudo-flamenco de "Live like an Angel (Die like a Devil)", le passage proto-funk qui interrompt "One Thousand Days in Sodom" ou encore la courte intro folk au violon sur "Red Light Fever" et son break bruitiste à la "European Son" du Velvet Underground que ces chevelus en skaï ont peut-être vraiment écouté, qui sait ?

Si l'ensemble se joue sur des tempos rapides, le groupe sait varier les plaisirs, comme sur le tribal "In League with Satan" et son chant rendu glaireux par la distorsion. Ou le sévèrement dégénéré "Angel Dust" dont la présence sur la double compilation que Lars Ulrich dédiera à la NWOBHM en dit long sur l'influence que Venom a pu avoir sur toute une génération de thrashers. Plus étonnant encore, le très mélodieux "Mayhem with Mercy", délicat intermède à la guitare sèche dont l'onirisme incongru traumatisera les membres d'une fameuse formation de black metal qui lui empruntera son nom. Cronos ne truffe pas encore ses lignes de chant de ses onomatopées grincheuses qui serviront d'irritants cache-sexe quelques années plus tard, ce qui permet d'apprécier d'autant plus la batterie délicieusement univoque d'Abaddon ainsi que les solos décadents de Mantas et ses riffs « sans merci », pour le coup. Enfin, évoquer Welcome to Hell sans mentionner "Witching Hour" serait un non-sens puisque ce morceau fantastique est tout simplement LE tube de l'album, et sans doute le meilleur titre du groupe avec son introduction scandée à la basse, son riff nucléaire, son refrain d'une réjouissante hystérie, son solo parodique des guitar heroes seventies et les ricanements déments de Cronos pour conclure. Quand les mecs de Venom ne se prennent pas au sérieux, c'est encore là qu'ils sont les meilleurs ! Si seulement ils l'avaient compris...

Le pari très osé du gang de Newcastle est une totale réussite, tant les titre hirsutes de Welcome to Hell font de ce chef d'oeuvre déglingo la matrice de tout le metal extrême à venir, thrash, black, death, tout le monde. « Nous voulions fonder le groupe metal ultime, avoir de meilleurs effets pyrotechniques que Kiss, porter plus de cuirs et de clous que Judas Priest, créer une musique et des textes plus sombres et sataniques que Black Sabbath, faire plus de boucan que les plus crados des groupes punk. Être ultimes ». En cette fin d'année 1981, Venom avait incontestablement les moyens de ses prétentions. Et ouvert la boîte de Pandore à de jeunes adolescents qui iront encore plus loin parce qu'ils se seront dit à l'écoute du premier album des Britanniques : « Oui, nous le pouvons ».



18051210244514774215709203.gif


Format : MP3 (320 Kbs)
durée totale : 39 mn 08 s
présence pochette & livret : non

les titres de l'album :
1. Sons Of Satan
2. Welcome To Hell
3. Schizoid
4. Mayhem With Mercy
5. Poison
6. Live Like An Angel (die Like A Devil)
7. Witching Hour
8. One Thousand Days Of Sodom
9. Angel Dust
10. In League With Satan
11. Red Light Fever



18051210243214774215709202.gif

Hébergeur : seedbox

Nombre de fichiers : 11

Total du post : 90 Mo


17112206375917029315381855.jpg


Download [Black Metal] Venom - Welcome To Hell (1981) [MP3-320] torrent


Related Torrents



Home - Browse Torrents
ExtraTorrent.st is in compliance with copyrights
2025 ExtraTorrent.st